La communication non-violente dans nos échanges
Imaginez une dispute où chacun reste sur ses gardes. Les mots sont des murs, pas des fenêtres.
Un désaccord éclate entre collègues lors d'une réunion. Chacun se sent incompris et sur la défensive. L'atmosphère devient tendue.
Écoute des besoins
La communication non-violente se concentre sur l'écoute des besoins profonds. Cela favorise un dialogue authentique. Marshall Rosenberg en parle dans son livre 'Les mots sont des fenêtres (ou des murs)'.
Conflits quotidiens
On peut l'observer dans des discussions familiales où les émotions sont vives. Dans des négociations où les positions s'enveniment. Et au travail, lors de retours critiques mal reçus.
Redéfinir le dialogue
Ce qui semble être de la résistance peut être un appel à l'écoute. Un désaccord peut devenir une opportunité de connexion. Cela change notre perception des conflits.
L'idée reçue sur la faiblesse
On associe souvent la communication non-violente à une forme de complaisance. Pourtant, cela demande une force intérieure et une vulnérabilité, ce qui est souvent mal compris.
Reconnaître ces dynamiques ne les résout pas. La tension peut persister, même après des échanges sincères.
Un échange authentique ne garantit pas la fin du conflit, mais il ouvre la voie à une meilleure compréhension.
La communication non-violente offre un espace pour exprimer des besoins sans jugement.