La dépendance émotionnelle et l'estime de soi

On se sent souvent angoissé à l'idée de ne pas recevoir d'approbation. Ce besoin de validation peut altérer notre perception de nous-mêmes.

Basé sur psychologie cognitive (Melanie Klein, 'Envy and Gratitude', John Bowlby, 'Attachment Theory', Brené Brown, 'Daring Greatly')

Imaginez que vous attendez avec impatience une notification sur votre téléphone. Chaque 'notif' devient une petite victoire pour votre moral.

Ce moment quotidien illustre comment notre estime de soi peut être influencée par les autres.

Beaucoup confondent dépendance émotionnelle et attachement sain. La première repose sur un besoin de validation externe, tandis que le second favorise des relations équilibrées. En réalité, la dépendance peut mener à des décisions influencées par la peur de déplaire ou de décevoir.

Le besoin de validation

La dépendance émotionnelle se nourrit d'un besoin de reconnaissance. Quand nous attendons des retours positifs, notre estime de soi se fragilise. On peut alors ressentir une anxiété excessive, comme lorsqu'on vérifie sans cesse son téléphone en espérant des réactions positives.

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Cette dynamique est explorée par Melanie Klein dans 'Envy and Gratitude', où elle décrit comment les désirs d'approbation peuvent engendrer des insatisfactions profondes.

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→ Perception vs. réalité

→ Différents niveaux de dépendance

→ Les opinions divergentes

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