La mémoire sélective : entre souvenirs et illusions

Nos souvenirs façonnent notre identité, mais sont-ils fiables ? Découvrons comment nos émotions influencent notre mémoire.

Basé sur psychologie cognitive (Daniel Kahneman, Elizabeth Loftus, Malcolm Gladwell)

Imagine que tu regardes une vieille photo d'un moment heureux. Tu ressens de la nostalgie, mais pourquoi ? Les détails de ce jour-là te manquent. Pourtant, l'émotion est bien présente. C'est ce qu'on appelle la mémoire sélective.

Nous avons tous des souvenirs marquants. Ils nous définissent, mais ils ne sont pas toujours fidèles à la réalité. La mémoire ne fonctionne pas comme un enregistreur. Elle s'adapte, se transforme au fil du temps, influencée par nos émotions et nos croyances. Cela peut mener à des interprétations biaisées de notre passé.

Ce qui se joue vraiment

La mémoire sélective agit comme un filtre. Elle retient des informations basées sur nos expériences passées et nos émotions. C'est un processus naturel, mais il a ses limites. Parfois, nous oublions des détails importants ou embellissons des souvenirs.

Le psychologue Daniel Kahneman, dans son livre 'Thinking, Fast and Slow', explique comment nos décisions sont souvent influencées par la mémoire. Nos émotions, par exemple, peuvent nous pousser à retenir certains moments et à en négliger d'autres. C'est ainsi que se forme notre perception de la réalité.

Approfondir

Les recherches d'Elizabeth Loftus révèlent que notre mémoire peut être altérée par des informations externes. Elle montre comment des suggestions peuvent modifier nos souvenirs. Cela nous rappelle que ce que nous croyons vrai peut ne pas l'être.

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