La procrastination comme protection émotionnelle

On se retrouve souvent à scroller sur le téléphone au lieu de travailler. Ce moment de plaisir cache parfois une fuite face à nos peurs.

Basé sur psychologie cognitive (Tim Pychyl, Carleton University, Fuschia Sirois, University of Sheffield, Joseph Ferrari, DePaul University)

Dans une réunion, un collègue peut être distrait par son téléphone. Au lieu de se concentrer, il évite une tâche stressante. Ce moment de répit peut sembler anodin.

Il s'agit d'un mécanisme complexe. Quand on procrastine, on choisit parfois inconsciemment d'éviter des émotions négatives, créant ainsi un cycle où l'inaction semble apaiser temporairement la tension.

Évasion émotionnelle

La procrastination fonctionne comme une défense émotionnelle. Face à une tâche redoutée, le cerveau opte pour des distractions. Cette stratégie permet d'éviter une confrontation avec la peur de l'échec ou l'anxiété liée à la performance.

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Tim Pychyl, de l'Université Carleton, a démontré que la procrastination est liée à des émotions plutôt qu'à un simple problème de gestion du temps. Cela éclaire le lien entre émotions et actions.

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