Les biais cognitifs au quotidien

Nos décisions semblent souvent rationnelles, mais elles sont influencées par des biais invisibles. Découvrons comment ces mécanismes façonnent notre quotidien.

Basé sur psychologie cognitive (Daniel Kahneman, Richard Thaler, Tversky et Kahneman)

Imagine que tu es dans un café, face à une carte. Tu hésites entre deux plats. Puis, tu choisis celui que tu prends toujours. Cette familiarité, bien que rassurante, fausse ta véritable évaluation des options.

Dans des moments comme ceux-ci, on ressent une pression soudaine. Pourquoi ce choix habituel ? Pourquoi ne pas explorer de nouvelles saveurs ? C'est là que les biais cognitifs entrent en jeu, souvent sans qu'on s'en rende compte.

Les biais en action

Les biais cognitifs sont des raccourcis mentaux qui nous aident à prendre des décisions rapidement. Ils se forment souvent par l'expérience ou l'environnement. Par exemple, le biais de disponibilité nous pousse à juger la probabilité d'un événement en fonction de la facilité avec laquelle on se souvient d'exemples similaires.

Cela signifie que des souvenirs marquants influencent notre jugement, même si ces souvenirs ne sont pas représentatifs de la réalité. Ainsi, quand un événement dramatique se produit, on peut surestimer sa fréquence simplement parce qu'il est facilement accessible dans notre mémoire.

Approfondir

Daniel Kahneman, dans son livre 'Thinking, Fast and Slow', explique comment ces biais façonnent notre perception. En parallèle, Tversky et Kahneman, dans leur article 'Judgment under Uncertainty', analysent des biais comme l'ancrage, où une première impression influence fortement le jugement ultérieur.

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→ Reconnaître ses choix

→ Le paradoxe de la décision

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